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Saint-Céré et ses alentours

Saint-Céré et ses alentours

Autour de l'église «Sainte-Spérie», la cité adopta le nom du château «Saint-Séré» qui la domine et s'intitula «Sainte-Spérie-lès-Saint-Séré»; puis, un copiste changea le «S» en «C», ce qui donna «Saint-Céré». En 1792, malgré le choix de «Franc-Céré», inspiré du fanatisme révolutionnaire pour le chef-lieu du nouveau district, le conseil de ville préféra «Céré-la-montagne»...

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Auteur: Jacques Juillet

Le Mercure Dauphinois, 2007, Broché, pages



Autour de l'église «Sainte-Spérie», la cité adopta le nom du château «Saint-Séré» qui la domine et s'intitula «Sainte-Spérie-lès-Saint-Séré»; puis, un copiste changea le «S» en «C», ce qui donna «Saint-Céré». En 1792, malgré le choix de «Franc-Céré», inspiré du fanatisme révolutionnaire pour le chef-lieu du nouveau district, le conseil de ville préféra «Céré-la-montagne», se reliant ainsi au comté d'Auvergne dont il avait été distrait par sa cession en 1178 au vicomte de Turenne. En 1806, on en revint à «Saint-Céré», actuel chef-lieu de canton. Vanité des modes et des limites artificielles morcelant nos provinces car y subsistent les traditions originelles. Saint-Céré survit dans ses monuments, ses ruelles, les noms de ses quartiers, ses charmes du Moyen Age et l'agrément d'y résider.

Jacques Juillet, préfet de région honoraire, qui a choisi de vivre à Loubressac depuis plus d'un demi-siècle, a complété son étude des «sept lunes» de la primitive châtellenie de nature à satisfaire les habitants de Latouille-Lentilhac, Frayssinhes, Saint-Vincent-du-Pendit, Saint-Jean-Lespinasse, Saint-Médard-de-Presque, Autoire, et du prieuré de Carennac dont relevait l'église Sainte-Spérie.