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La Doctrine Spagyrique de Paracelse

La Doctrine Spagyrique de Paracelse

Au carrefour d’un «fabuleux Moyen Âge», où les symboles alchimiques hantent l’inconscient collectif et rayonnent aux frontons des cathédrales, et d’un âge nouveau, où les lumières du monde grec viendront libérer l’Occident du carcan de la scolastique, Paracelse est à la médecine ce que Rabelais est à la littérature

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Auteur: Docteur Émerit

Le Mercure Dauphinois, 2017, Broché 14 x 22, 352 pages


 

Extraits choisis et traduits par le docteur Émerit, mis en forme par Henri Coton-Alvart

Au carrefour d’un «fabuleux Moyen Âge», où les symboles alchimiques hantent l’inconscient collectif et rayonnent aux frontons des cathédrales, et d’un âge nouveau, où les lumières du monde grec viendront libérer l’Occident du carcan de la scolastique, Paracelse est à la médecine ce que Rabelais est à la littérature: il puise dans un savoir et des traditions aujourd’hui oubliés, sinon perdus, les éléments et les principes pour ouvrir l’art médical à une nouvelle connaissance et à de nouvelle pratiques. Le docteur Jacques-Émile Émerit et son ami Henri Coton-Alvart font partie des rares esprits contemporains à l’avoir compris. C’est un des aspects de leur travail que nous présentons aujourd’hui, avant qu’il ne sombre dans l’oubli. Le docteur Jacques-Émile Émerit (1897-1968), brillant médecin et grand astrologue – il annonçait la date de naissance, et quelquefois l’heure, de ses consultants avant qu’ils les lui aient dites – fut l’élève de Soulié de Morant pour l’acupuncture et de Léon Vannier pour l’homéopathie.
Auteur de quatre livres majeurs sur la médecine astrologique et l’acupuncture, il mena à bien «l’épopée du soufre rouge» avec l’aide de son maître et ami, Henri Coton-Alvart. Il traduisit intégralement Paracelse et Raymond Lulle. Son œuvre est incontournable pour une étude approfondie du corps humain vue sous l’aspect de la médecine chinoise et de l’ancienne astrologie.

Les recherches en alchimie d’Henri Coton-Alvart (1894-1988) l’amenèrent à s’intéresser à la gravitation, à la lumière et aux grands problèmes métaphysiques. Il accéda à l’Adeptat dans les années 1970. Dès lors, il poursuivit sa vie avec sagesse, éveillé tel un véritable Rose-Croix.Henri Coton-Alvart n’a jamais publié d’ouvrage de son vivant, mais il a laissé quelques articles et des écrits personnels, dont certains furent édités sous le titre que portait son étude préférée: «Les deux Lumières». La préface en a été confiée à Henri La Croix-Haute qui, plus encore que son disciple, fut son ami.